Il a commencé le hockey à 11 ans, réussi son premier sleep à 14 ans et quitté son Argentine natale à 18 ans pour poursuivre son rêve. Aujourd'hui, Tomás « Tomi » Domene atteint le sommet de son sport : il est élu meilleur joueur de hockey au monde en 2026 ! Une immense fierté pour le Waterloo Ducks, où il évolue depuis trois saisons. Mais derrière le champion se cache surtout une histoire de passion, de sacrifices, de famille et de persévérance.
Un rêve né en Argentine
Rien ne prédestinait forcément le jeune Tomi à devenir l'un des meilleurs hockeyeurs de la planète. Originaire de Córdoba, en Argentine, il découvre le hockey à 11 ans, relativement tard pour un futur champion. Sa maman est coach de hockey, mais dans son pays, le hockey est surtout populaire chez les femmes.
Un rêve né en Argentine
Rien ne prédestinait forcément le jeune Tomi à devenir l'un des meilleurs hockeyeurs de la planète. Originaire de Córdoba, en Argentine, il découvre le hockey à 11 ans, relativement tard pour un futur champion. Sa maman est coach de hockey, mais dans son pays, le hockey est surtout populaire chez les femmes.

Dans la ligue où il évolue à ses débuts, seules quatre équipes participent au championnat. Les possibilités de compétition sont donc limitées, bien loin de l'intensité des grands championnats européens.
Et puis, il y a cette anecdote qui donne toute sa dimension à son parcours : Tomi ne réussit son premier sleep qu'à 14 ans !

Quand on connaît aujourd'hui la puissance et la précision de ses drag flicks, devenus l'une de ses signatures sur le terrain, difficile d'imaginer que celui qui fait désormais trembler les gardiens du monde entier a dû attendre ses 14 ans pour réussir son premier sleep !
À 18 ans, il prend une décision déterminante : quitter sa famille, ses amis et son pays pour rejoindre la Belgique et évoluer dans un championnat plus compétitif.
International argentin, il défend également les couleurs des Leones, l'équipe nationale masculine d'Argentine, sur la scène internationale.
Depuis trois saisons, Tomi fait vibrer les supporters du Waterloo Ducks par son talent, son efficacité et sa détermination. Et cette saison, l'aventure devient encore plus familiale puisque son frère Lautaro rejoint lui aussi notre équipe première !
De ses premiers sleeps à 14 ans au titre de meilleur joueur du monde, son parcours nous rappelle que les plus grands rêves se construisent avec du travail, du courage et de la persévérance.
Mais qui est vraiment Tomi derrière le champion ? Nous lui avons posé quatre questions pour découvrir l'homme derrière le joueur.
Tomi Domene sans filtre : 4 questions pour découvrir l'homme derrière le champion
Quel est ton plus beau souvenir au Wat' ?
« J'ai beaucoup de beaux souvenirs au Wat', mais les dimanches sont vraiment spéciaux pour moi. L'ambiance est incroyable : le public est toujours présent, il nous pousse dans les moments difficiles et célèbre les victoires avec nous. Après les matchs, il y a toujours un climat familial, et j'adore ça.
Si je dois choisir un moment, ce sont les deux finales de l'année dernière. L'ambiance était incroyable, et le plus beau, c'était d'atteindre notre objectif ensemble et d'être champions après tant d'années. »
Quel a été le moment le plus difficile de ton parcours et comment l'as-tu surmonté ?
« Le moment le plus difficile de ma carrière, c'est quand j'ai quitté ma maison à 18 ans pour aller vivre dans un autre pays. C'était un rêve pour moi de jouer dans cette ligue, mais en même temps, j'étais loin de ma famille et de mes amis.
Je l'ai surmonté parce que, d'un côté, j'étais heureux de vivre cette expérience et que je pouvais compter sur le soutien de mes proches, et de l'autre, parce que je savais que je devais prendre cette décision si je voulais atteindre mes objectifs. »
Qu'est-ce que les gens ne savent pas sur toi ?
« Ce que les gens ne savent pas, c'est que je suis très obsessionnel avec tout : mes routines de hockey, ce que je mange, la façon dont je m'entraîne, et même le ménage à la maison, haha !
Autre chose : j'essaie toujours de me fixer de nouveaux objectifs quand j'ai atteint ceux que je voulais. C'est ma façon de continuer à grandir et de me challenger. »
Quel conseil donnerais-tu à un jeune du Wat' qui rêve de suivre tes traces ?
« Mon conseil à un jeune du Wat', c'est d'avoir toujours des rêves et des objectifs, et de se battre pour eux même quand on pense qu'ils sont impossibles. Croyez-moi, avec de l'effort et des sacrifices, tout peut être atteint.
Entraînez-vous beaucoup et donnez de l'importance au travail invisible, celui que les gens ne voient pas. Essayez toujours d'apprendre quelque chose de nouveau ou d'améliorer ce que vous faites déjà bien.
Enfin, profitez du chemin vers l'objectif : il y aura plein de beaux moments à savourer, mais aussi des moments difficiles à surmonter. Avec des objectifs clairs, tout sera plus facile. »
Une immense fierté pour toute la famille du Wat'
De ce jeune garçon argentin qui découvrait le hockey à 11 ans au meilleur joueur du monde, le parcours de Tomi est une formidable leçon de persévérance.
Son histoire nous rappelle qu'il n'est jamais trop tard pour commencer, qu'aucun rêve n'est trop grand et que derrière chaque réussite se cachent des heures de travail invisible, des sacrifices et beaucoup de passion.
Pour nos jeunes de l'école de hockey, quel plus beau message que de voir l'un des meilleurs joueurs de la planète porter les mêmes couleurs qu'eux chaque dimanche ?
Toute la famille du Waterloo Ducks est immensément fière de toi, Tomi !
Félicitations pour cette magnifique reconnaissance et merci de continuer à nous faire rêver !
Once a Duck, always a Duck!
Tomi Domene sans filtre : 4 questions pour découvrir l'homme derrière le champion
Quel est ton plus beau souvenir au Wat' ?
« J'ai beaucoup de beaux souvenirs au Wat', mais les dimanches sont vraiment spéciaux pour moi. L'ambiance est incroyable : le public est toujours présent, il nous pousse dans les moments difficiles et célèbre les victoires avec nous. Après les matchs, il y a toujours un climat familial, et j'adore ça.
Si je dois choisir un moment, ce sont les deux finales de l'année dernière. L'ambiance était incroyable, et le plus beau, c'était d'atteindre notre objectif ensemble et d'être champions après tant d'années. »
Quel a été le moment le plus difficile de ton parcours et comment l'as-tu surmonté ?
« Le moment le plus difficile de ma carrière, c'est quand j'ai quitté ma maison à 18 ans pour aller vivre dans un autre pays. C'était un rêve pour moi de jouer dans cette ligue, mais en même temps, j'étais loin de ma famille et de mes amis.
Je l'ai surmonté parce que, d'un côté, j'étais heureux de vivre cette expérience et que je pouvais compter sur le soutien de mes proches, et de l'autre, parce que je savais que je devais prendre cette décision si je voulais atteindre mes objectifs. »
Qu'est-ce que les gens ne savent pas sur toi ?
« Ce que les gens ne savent pas, c'est que je suis très obsessionnel avec tout : mes routines de hockey, ce que je mange, la façon dont je m'entraîne, et même le ménage à la maison, haha !
Autre chose : j'essaie toujours de me fixer de nouveaux objectifs quand j'ai atteint ceux que je voulais. C'est ma façon de continuer à grandir et de me challenger. »
Quel conseil donnerais-tu à un jeune du Wat' qui rêve de suivre tes traces ?
« Mon conseil à un jeune du Wat', c'est d'avoir toujours des rêves et des objectifs, et de se battre pour eux même quand on pense qu'ils sont impossibles. Croyez-moi, avec de l'effort et des sacrifices, tout peut être atteint.
Entraînez-vous beaucoup et donnez de l'importance au travail invisible, celui que les gens ne voient pas. Essayez toujours d'apprendre quelque chose de nouveau ou d'améliorer ce que vous faites déjà bien.
Enfin, profitez du chemin vers l'objectif : il y aura plein de beaux moments à savourer, mais aussi des moments difficiles à surmonter. Avec des objectifs clairs, tout sera plus facile. »
Une immense fierté pour toute la famille du Wat'
De ce jeune garçon argentin qui découvrait le hockey à 11 ans au meilleur joueur du monde, le parcours de Tomi est une formidable leçon de persévérance.
Son histoire nous rappelle qu'il n'est jamais trop tard pour commencer, qu'aucun rêve n'est trop grand et que derrière chaque réussite se cachent des heures de travail invisible, des sacrifices et beaucoup de passion.
Pour nos jeunes de l'école de hockey, quel plus beau message que de voir l'un des meilleurs joueurs de la planète porter les mêmes couleurs qu'eux chaque dimanche ?
Toute la famille du Waterloo Ducks est immensément fière de toi, Tomi !
Félicitations pour cette magnifique reconnaissance et merci de continuer à nous faire rêver !
Once a Duck, always a Duck!
